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    À qui confier sa maison pendant son absence, et quels sont les risques ?

    Mis à jour le 7 septembre 2026
    Guardiens18 août 2026
    Personne consultant son téléphone à côté de son chien, avant de confier sa maison pendant une absence

    On nous pose toujours la même question, et presque jamais en premier. D'abord viennent les croquettes, l'arrosage des tomates, le code du portail qui se coince un peu. Puis, souvent sur le pas de la porte, au moment où les clés changent de main : et si la personne ne repart pas ?

    Elle est légitime, cette question. Elle est aussi très mal renseignée. On lit encore, sur des sites mis à jour l'an dernier, qu'il faut agir dans les 48 heures, que changer les serrures règle le problème, qu'une maison vide n'est plus tout à fait un domicile. Ces trois affirmations sont fausses, et la deuxième peut vous coûter trois ans de prison.

    Avec Elisa, nous avons veillé sur 37 maisons en cinq ans, et nous en accueillons aujourd'hui dans toute la France. Ce guide compare les cinq façons de faire garder sa maison, y compris celles qui ne sont pas la nôtre et qui sont parfois la bonne, puis passe en revue les risques réels, des deux côtés.

    Cinq façons de faire garder sa maison, et ce qu'elles coûtent vraiment

    Solution Coût réel Présence sur place Ce qu'il faut regarder
    Un proche Gratuit en apparence, presque toujours une contrepartie implicite Passages irréguliers, rarement une nuit sur place La maison reste vide la plupart du temps, et le jour où ça se passe mal, personne n'ose se plaindre. La relation absorbe le conflit à votre place
    Un pet-sitter rémunéré 10 à 25 € la visite, 30 à 80 € la nuit s'il dort sur place Passages courts, ou présence de nuit selon la formule Entre deux passages la maison est vide, et des allées et venues à heure fixe signalent une absence plutôt qu'elles ne la masquent
    Une agence de homesitting Environ 100 € le week-end, 170 € la semaine, 300 € les deux semaines Présence continue, souvent un couple de retraités Vous ne choisissez pas la personne, elle vous est proposée. Les disponibilités se raréfient vite en juillet et août
    Une société de sécurité privée 25 à 45 € HT de l'heure, majorés la nuit et le dimanche Rondes ponctuelles, jamais de présence continue Cette offre est conçue pour les entreprises et les chantiers. Aucun soin aux animaux, et un coût sans rapport avec un départ en vacances
    Le house-sitting L'hébergement fait l'échange, aucune somme ne change de main Présence continue dans le logement Vous choisissez quelqu'un sur un profil et une conversation, pas sur dix ans de connaissance

    Deux précisions honnêtes, même si elles ne nous arrangent pas.

    Les agences de homesitting françaises font le même métier que nous, avec une présence continue et le soin des animaux, pour un prix qui reste modeste. La différence n'est pas là. Elle est dans le fait que vous ne choisissez pas votre gardien, on vous le propose, et que le réseau repose surtout sur des couples de retraités. Si ce fonctionnement vous convient, c'est une bonne solution et nous vous le disons.

    Quant au pet-sitting, attention au piège de comparaison : le tarif affiché est presque toujours celui d'une visite, pas d'une journée. Pour un chien qui a besoin de deux passages quotidiens pendant deux semaines, comptez 280 à 600 €. Et une information que peu de propriétaires connaissent : la garde d'animaux réalisée à votre domicile ouvre droit au crédit d'impôt de 50 % au titre des services à la personne, si vous employez la personne en direct via le CESU ou si elle est agréée. Une nuit facturée 40 € vous revient donc à 20 €. Cela change le calcul, et nous préférons que vous le sachiez.

    211 600 cambriolages, et deux tiers dans un logement vide

    En 2025, la France a enregistré 211 600 cambriolages et tentatives de cambriolage de logements, en baisse de 3 % sur un an, selon le service statistique du ministère de l'Intérieur. Deux tiers d'entre eux ont eu lieu alors que personne n'était là : 41 % sans aucun occupant présent au moment des faits, 26 % dans un logement temporairement inhabité, d'après les enquêtes Cadre de vie et sécurité exploitées par l'Insee sur la période 2016 à 2018.

    Le squat, lui, ne joue pas dans la même catégorie. En 2021, année de référence des débats parlementaires sur la loi anti-squat, l'État a prononcé 170 expulsions administratives pour occupation illicite sur l'ensemble du territoire, et l'Observatoire du squat avait recensé 124 procédures remontées aux préfectures sur environ cinq mois. Le ministère du Logement qualifiait alors lui même le phénomène de non massif.

    Quant au cas précis qui inquiète, celui du gardien qui refuserait de repartir, nous l'avons cherché. Presse, décisions de justice, signalements institutionnels : nous n'avons trouvé aucun cas documenté en France dans une source publique. Ça ne veut pas dire qu'il n'existe pas. Ça veut dire que personne ne l'a jamais raconté.

    Vous êtes propriétaire d'animaux ou vous aimez les animaux ?

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    Ce qui peut mal tourner, et à quelle fréquence

    Le classement est sans surprise pour qui a fait quelques gardes, et il inverse presque toujours l'ordre des peurs.

    L'animal, d'abord. Un chien qui ne mange plus le deuxième jour, un chat qui se cache, un animal âgé dont l'état bascule un dimanche soir. C'est le sujet numéro un, très loin devant tout le reste. Ce qui se passe alors, c'est qu'une personne seule chez vous se retrouve à décider à votre place, devant un vétérinaire, avec un devis dans les mains et votre téléphone qui sonne dans le vide. Trois lignes écrites avant de partir évitent ça : une autorisation de soins, un plafond de frais chiffré, un contact de secours joignable en France.

    Puis la maison. Chaudière, fuite, coupure électrique. Laissez les numéros des artisans que vous connaissez et un seuil de dépense au-delà duquel on vous appelle.

    Puis les questions d'argent et d'assurance, qui arrivent presque toujours après coup : qui rembourse les frais avancés, qui paie un dégât, quelle assurance joue.

    Ces situations sont détaillées une par une, avec la marche à suivre, dans notre guide des imprévus pendant une garde. Un point mérite d'être signalé ici parce qu'il est presque toujours ignoré : la clause d'inhabitation. La plupart des contrats d'assurance habitation prévoient une durée maximale pendant laquelle le logement peut rester inoccupé tout en restant couvert, souvent 30 à 60 jours d'affilée. Au-delà, la garantie vol peut être suspendue. Les passages ponctuels d'un proche ne suffisent généralement pas à interrompre ce décompte. Une présence continue, elle, le fait. Cinq minutes au téléphone avec votre assureur avant une longue absence évitent la très mauvaise surprise au moment du sinistre.

    Et si la personne ne repart pas

    Aucun cas n'est documenté en France, et cette question mérite quand même une réponse exacte plutôt qu'un slogan. La voici en cinq points, le détail complet étant dans notre guide du cadre juridique du house-sitting.

    Un gardien qui reste n'est pas un squatteur. Il est entré avec votre accord, ce qui exclut le délit d'introduction dans le domicile d'autrui. C'est un occupant sans droit ni titre, une situation civile. Conséquence : la procédure préfectorale accélérée réservée aux squats ne s'applique pas à lui.

    La trêve hivernale s'applique à lui. Du 1er novembre au 31 mars, l'exception qui permet d'expulser malgré la trêve ne vise que les personnes entrées par effraction ou contrainte. Celui qui est entré avec votre accord est donc mieux protégé qu'un squatteur. C'est le paradoxe du droit français.

    Les quatre mois souvent cités sont trompeurs. Ils correspondent au délai moyen pour obtenir le jugement, pas les clés. S'y ajoutent le commandement de quitter les lieux et ses deux mois, les délais de grâce accordés par le juge (d'un mois à un an), la trêve hivernale, puis le concours de la force publique. La voie rapide est le référé, environ 2,4 mois selon les statistiques du ministère de la Justice.

    Une date écrite change tout. Au terme convenu, le prêt à usage prend fin de lui-même : ni congé, ni mise en demeure, ni motif à justifier (article 1888 du code civil). Sans terme écrit, il faut démontrer devant un juge un besoin pressant et imprévu de son bien. C'est précisément ce que règle l'accord de garde proposé à chaque réservation confirmée.

    Ne reprenez jamais possession vous-même. L'article 226-4-2 du code pénal punit de 3 ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende le fait de forcer un occupant à quitter le lieu qu'il habite sans le concours de l'État. Changer les serrures, couper l'eau, sortir les affaires entrent dans ce champ. Dans une situation d'occupation prolongée, celui qui risque le plus pénalement en agissant seul, c'est le propriétaire.

    Les risques du côté du gardien

    Un guide sur les risques du house-sitting qui ne parlerait que de ceux du propriétaire serait à moitié écrit. Si vous lisez ces lignes en tant que gardien, la suite est pour vous. Et si vous êtes propriétaire, ne la sautez pas : ce sont les points sur lesquels les gardiens hésitent avant de dire oui, et les régler à l'avance est ce qui vous permettra d'attirer les meilleurs.

    Un gardien s'engage souvent plusieurs semaines à l'avance, sur un logement qu'il n'a jamais vu, avec un animal qu'il ne connaît pas. Et pendant toute la durée de la garde, ce logement est son seul toit.

    Le logement ne correspond pas à l'annonce. C'est de loin ce qui revient le plus souvent. Une chambre annoncée privée qui ne l'est pas, un logement bien plus froid que sur les photos, un wifi absent alors que le gardien télétravaille. Ce qui l'évite : une visio avec un vrai tour du logement en direct, caméra à la main, avant l'accord. Cinq minutes suffisent.

    La charge dépasse ce qui était annoncé. Le chien devient trois animaux, le potager à arroser chaque soir apparaît le jour de l'arrivée, puis la piscine, le ménage de fond, parfois des enfants. Les tâches sont énumérées dans l'accord de garde, et ce qui n'y figure pas ne se demande pas. Une garde n'est ni un emploi ni une prestation : travaux, jardinage lourd et garde d'enfants en sont exclus par nature. Cette limite protège aussi le propriétaire, car un échange qui glisse vers le travail non déclaré devient son problème avant d'être celui du gardien.

    Le temps que l'animal peut passer seul. C'est le détail qui change tout et celui qu'on oublie le plus. Un chien qui ne supporte pas deux heures de solitude transforme trois semaines de garde en assignation à résidence. Indiquez cette durée en heures dans l'annonce.

    Ce qui n'a pas été dit sur l'animal. Un traitement lourd, une incontinence, une fin de vie proche, un chien réactif en laisse ou qui a déjà mordu. Rien de tout cela n'empêche une garde, beaucoup de gardiens acceptent volontiers des animaux âgés ou malades. Ce qui pose problème, c'est de le découvrir sur place. Et le sujet n'est pas anodin : pendant la garde, c'est le gardien qui répond juridiquement des dommages causés par l'animal.

    L'argent avancé. Un gardien n'est pas rémunéré, il n'a donc aucune raison d'avancer votre trésorerie. Le plafond se fixe par écrit, les justificatifs se conservent, le remboursement se fait dans un délai annoncé. Si des frais sont probables, le plus élégant reste de laisser une avance sur place.

    L'annulation tardive, et le retour anticipé. C'est le risque le plus déséquilibré du house-sitting. Quand une garde est annulée quinze jours avant, le gardien a déjà acheté ses billets, refusé d'autres propositions, parfois rendu son propre logement. Il ne perd pas un service, il perd un toit. Un imprévu reste un imprévu, mais il se dit tout de suite. Et c'est ici que l'accord de garde joue dans les deux sens : le même article 1888 du code civil qui vous garantit de récupérer votre logement à la date convenue interdit au prêteur de reprendre son bien avant ce terme. Une date écrite protège le propriétaire d'une occupation prolongée, et le gardien d'une expulsion improvisée.

    Les caméras et les objets connectés. Sujet sensible, traitons-le franchement. Un gardien vit chez vous : il y dort, il s'y douche, il y téléphone. Une caméra intérieure active pendant la garde, ou une enceinte connectée qui écoute, ce n'est pas de la prudence, c'est une atteinte à la vie privée que le code pénal sanctionne d'un an d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende (article 226-1). Le secteur a d'ailleurs tranché : Airbnb interdit toute caméra intérieure dans les logements depuis avril 2024. Notre règle est simple : tout dispositif d'enregistrement se déclare dans l'annonce, et les caméras intérieures sont désactivées pendant toute la garde. Un gardien qui découvre un dispositif non déclaré peut mettre fin à la garde immédiatement.

    Qui a les clés, et qui va passer. La personne qui vient arroser, votre mère qui a gardé un double, l'artisan attendu jeudi. Chacune de ces visites est normale ; ce qui ne l'est pas, c'est que le gardien les découvre en entendant une clé dans la serrure. Nommez avant le départ toutes les personnes qui détiennent un jeu de clés.

    L'état des lieux se fait à deux. Photographier le logement à l'arrivée, oui, mais ensemble, ou en partageant les photos avec le gardien le jour même. Une photo prise à deux ferme une discussion pour de bon ; une photo prise seul en ouvre une.

    Le seul risque qu'on peut honnêtement comparer

    Les chiffres de l'Insee disent une chose et la disent solidement : deux tiers des cambriolages ont lieu dans un logement où personne n'est là.

    Ce qu'ils ne disent pas, c'est le reste. Aucune étude française ne compare le risque d'un logement occupé et d'un logement vide à exposition égale. On lit parfois qu'une maison gardée serait deux fois, ou dix fois, moins cambriolée. Personne ne l'a démontré, et nous n'allons pas l'écrire pour vous vendre quelque chose.

    Reste ce qu'on peut dire sans mentir. Une maison où les lumières s'allument, où un chien aboie, où le courrier ne déborde pas de la boîte, n'envoie pas le même signal qu'une maison manifestement vide depuis trois semaines. C'est ce signal d'absence que décrit notre guide sur la sécurisation d'une maison pendant une absence prolongée.

    Et puisque nous n'avons trouvé aucun cas français, ne nous arrêtons pas là, ce serait trop facile. À l'étranger, des cas existent. Le plus documenté s'est produit à Chicago. Un propriétaire confie son appartement à un house-sitter pendant deux mois. Celui-ci fait venir un ami, les deux hommes changent leur adresse officielle, et à son retour le propriétaire s'entend répondre qu'ils habitent ici. Il finira par quitter son propre logement, et il lui faudra près d'un an, une ordonnance d'expulsion d'urgence et l'intervention du shérif du comté de Cook pour récupérer les lieux.

    Ce cas mérite d'être raconté, et pas pour faire peur. Il illustre exactement le mécanisme expliqué plus haut. Dans l'Illinois, s'installer et se domicilier crée des droits de locataire. En droit français, c'est l'inverse : un prêt à usage avec une date de fin écrite fait de la personne un occupant sans droit ni titre à cette date précise, sans qu'aucune domiciliation n'y change quoi que ce soit. La leçon n'est donc pas que le house-sitting serait dangereux. Elle est qu'il faut écrire la date de fin, ce que ce propriétaire n'avait pas fait.

    Un autre cas mérite d'être connu, et il nous concerne directement. À New York, un intervenant d'une application de garde d'animaux a saccagé un appartement alors qu'il était noté 4,96 sur 5 après plus de trois cents prestations, et qu'il avait passé toutes les vérifications d'antécédents. C'est le plus instructif de tous, y compris pour nous : une vérification d'identité atteste de qui est quelqu'un, elle ne prédit pas ce qu'il fera. Aucune plateforme, la nôtre comprise, ne peut vous promettre l'inverse.

    Avant de partir

    Il y a trois choses qui changent tout.

    1. Parlez-vous en visio, sérieusement, et pas cinq minutes. Une rencontre chez vous est idéale quand la personne habite à côté, mais exiger une rencontre physique revient souvent à se priver du meilleur profil. Un appel d'une bonne demi-heure pendant lequel vous faites visiter la maison caméra à la main vous apprendra l'essentiel : si la personne regarde vraiment, si elle pose des questions sur l'animal, sur le chauffage. Prévoyez un second appel court une dizaine de jours avant le départ. Il sert de point pratique, et surtout de test : les annulations arrivent presque toujours à ce moment-là, et mieux vaut à dix jours qu'à la veille.
    2. Signez un document daté. Dates de début et de fin, engagements de chacun, plafond de frais. Juridiquement, c'est ce qui vous fait basculer du régime incertain au régime automatique, et c'est ce qui protège les deux parties.
    3. Faites arriver le gardien la veille de votre départ, avec une nuit sur place pendant que vous êtes encore là. Vous verrez comment votre animal réagit, la personne verra la maison en fonctionnement, et vous partirez en ayant déjà vécu la garde une fois.

    Le reste tient en une phrase : appelez une de ses références plutôt que de lui écrire (on ne dit pas à l'écrit ce qu'on dit au téléphone), lisez les avis en entier plutôt que la note globale, et laissez un guide de la maison assez complet pour qu'on puisse décider sans vous appeler.

    Nous avons longtemps hésité à mettre un accord de garde dans Guardiens. L'idée qu'un papier vienne se glisser au milieu d'un échange de confiance nous gênait, comme si on transformait une relation en contrat. Puis nous avons regardé ce que ce document règle vraiment, et la réponse tient en une phrase : il est plus simple de partir quand la date de retour n'est plus un sujet de conversation.

    Trois questions qu'on nous pose souvent

    Je suis locataire, puis-je quand même faire garder mon logement ?

    Il faut l'accord écrit de votre bailleur. Un prêt à usage n'est pas une sous-location puisque aucune somme ne change de main, mais la plupart des baux encadrent l'occupation du logement par un tiers, et vous restez tenu d'y avoir votre résidence principale. Un message écrit à votre bailleur règle la question et vous laisse une trace.

    Faut-il prévenir son assurance habitation avant de partir ?

    Oui, et c'est le point le plus utile de cette page. Deux raisons : beaucoup de contrats comportent une clause d'inhabitation au-delà de 30, 60 ou 90 jours consécutifs, avec réduction ou exclusion de la garantie vol, qu'une présence continue neutralise. Et l'absence de déclaration peut entraîner une réduction proportionnelle de l'indemnité, voire la nullité du contrat en cas de mauvaise foi (articles L113-8 et L113-9 du code des assurances).

    Et si je rentre plus tôt, ou plus tard que prévu ?

    Cela se prévient et se négocie, cela ne se décide pas seul. L'article 1888 du code civil engage les deux parties à la date écrite : vous ne pouvez pas plus reprendre votre logement avant le terme que le gardien ne peut y rester après. Un retour anticipé met quelqu'un dehors du jour au lendemain ; un retour retardé le retient au-delà de ce qu'il avait prévu. Dans les deux cas, un message dès que vous le savez, et un accord explicite sur la nouvelle date.

    Pour aller plus loin


    Cet article a une vocation informative et ne remplace pas l'avis d'un professionnel du droit sur une situation particulière. Données à jour en août 2026.

    Jérémie et Elisa ont fondé Guardiens après avoir veillé sur 37 maisons et 234 animaux en cinq ans.

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